06.05.2008
Osez donc les Sextoys avec Ovidie
Nous sommes en avril 2008, ne vous découvrez pas d'un fil, dit le proverbe ! Mais heureusement que nous n'en faisons qu'à notre tête. Vive Ovidie, elle nous conduit avec des délices dans les coulisses des sextoys. Elle nous invite à faire notre choix en fonction de nos usages. Loin des clichés, elle déroule le tapis aux plaisirs partagés (entre copines, entre amants réguliers, entre futurs époux, etc.)Phénomène de mode ou de société, les godemichés, vibromasseurs et objets sexuels en tout genre narguent l'œil du grand public depuis quelque temps. On en voit partout, des pharmacies aux pages de catalogues de vente par correspondance. Besoin d'une petite synthèse sur le sujet ou de quelques conseils avant de se lancer ? Osez les sextoys répondra aux questions que vous vous posez : comment faire son choix, où se les procurer, quelles précautions prendre, comment assumer l'utilisation de ces objets à des fins jouissives ? De plus, Ovidie, spécialiste en la matière, présente une cinquantaine d'objets, en détaillant leur mode d'emploi, leurs avantages et leurs inconvénients, dessin à l'appui. Après la lecture de ce guide, l'univers des jouets sexuels n'aura plus de secrets pour vous !
19:00 Publié dans Jouets en question | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Léa Renoir, femme, plaisir, sextoys
27.01.2008
Petite escapade chez King Jouet
Cette fois, c'est Kévin Cattan qui nous livre les secrets de son escapade avec Clément Fournier dans rayons de "King Jouet". Attention, c'est grinçant, parfois drôle... Est-ce le signe que nous ne sortons pas de l'enfance ?Dès l'entrée du magasin, nous étions explosés de rire. Deux rayons séparaient l'entrée du King Jouet. Un pour les garçons (entre 8 et 10 ans), un pour les filles (même âge).
On apercevait des produits officiels et jouets dérivés de grandes marques. Matel revenait sans cesse. J'ai aperçu une sorte d'oeuf contenant des jouets "Spider-Man", tiré du film "Spider-Man 3". Au rayon des filles, les objets étaient presque identiques (enfin à l’extérieur), mais contenaient des jouets "Totally Spies".
Plus loin, se présentait le magasin. Clément et moi-même y allâmes. Tout d'abord, nous avons vu le rayon des nourrissons et nous avons aperçu que même les bébés avaient deux rayons différents ! Il y avait des hochets bleus et verts pour les « garçons », roses et violets pour les « filles ».
Le plus intéressant s'offrait à nous. Le rayon des filles était situé juste devant nous. Enfin, disons que devant nous, c'était surtout un long rayon de « Barbie » qu'il y avait. Ces « Barbie » (ayant subi un dangereux lifting) étaient disposées en masse les unes derrière les autres. À travers un petit trou en plastique sur l'emballage, on pouvait appuyer sur un bouton. Il y était indiqué "Essaye Moi". Comme un fou, j'ai appuyé sur ce bouton afin de voir ce qu'elle disait. "Je suis prête pour aller au bal", voilà ce qu'elle a dit. Bien entendu, les petits enfants accompagnés de leurs parents se fichaient de nous.Notre aventure continuait avec le rayon des garçons. À notre grande surprise, c'était un policier « Playmobil » qui nous accueillait.
Et en avant les histoires, nous nous sommes retrouvés dans l'univers des « Playmobil » !
Nous sommes seulement restés cinq minutes car en face de nous se trouvait le rayon des Lego (toute notre enfance !) avec en "special guest", Steven Spielberg lui-même !(!!).
En effet, le réalisateur oscarisé pour La Liste De Schindler était droit devant nous, en briques et en jouet. Nous avons été ensuite dans ce rayon et nous avons pu admirer les « Lego Star Wars ». Rien d'intéressant dans ce rayon Lego, en dehors de nos propres souvenirs.
Puis ensuite, je vois la gueule d'Arthur et du jeu « à prendre ou à laisser » et nous sommes tombés sur les jeux de société. Hormis les prix fou, nous avons pu constater que les jeux de société étaient toujours de même couleurs, à savoir rouge ou bleu. Nous avons également constaté que les jeux comme "Docteur Maboul" ou "Puissance 4" avaient toujours une petite photo qui représente un garçon et une fille. Égalité des sexes ou simple coïncidence sur la quasi-totalité des boîtes ?
On se dirigeait maintenant, toujours dans le rayon des garçons, vers les produits officiels de films, séries TV, ou dessin animés.Nous vîmes les crânes de squelette de "Pirates Des Caraïbes", la figurine de Jack Sparrow (Waow, Johnny Depp en miniature, la classe !) et les figurines "Power Rangers".
A côté, ce fut le choc, il y avait notre ami Dark Vador avec un design très spécial rappelant les robots de "Transformers" (Michael Bay, si tu me lis, je te signale que ton "Transformers 2" est en route, et que je t'ai trouvé le Dark Vador nécessaire !), puis d'autres figurines et sabres lasers tirés de l'univers "Star Wars".
Après avoir été choqué par le Dark Vador des années 3000, Clément et moi-même nous sommes dirigés vers le rayon des "jouets qui font peur".
Nous sommes tombés sur des monstres marins horribles, on pouvait même les essayer. J'ai essayé la baleine "qui fait peur" et son hurlement de terreur était si atroce que je me suis consolé dans les bras de mon ami Clément. Lui en a fait de même en essayant King Kong de la Jungle et ses hurlements de gorille farceur.
Nous avancions gentiment vers la sortie quand nous avons vu les fusils. Clément a même joué avec un de ces fusils et m'a tiré dessus (ah, enfance, quand tu nous rappelles !).Une fois le tour du magasin effectué, et nos notes en main, nous sommes sortis de l'endroit, fiers de notre aventure commune et de notre "petit délire" chez King Jouet.
Kévin Cattan
11:17 Publié dans Jouets en question | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Jouets, légo, actualités, cinéma, politique, enfance, adolescence
26.01.2008
King jouet, c'est sympa !
Cette fois, c'est Clément Fournier qui s'est plongé dans les rayons des jouets et des jeux. Avec plaisir et malice, il détaille son épopée. Faut-il croire que tout est question de couleurs ? Le monde est-il bleu ou rose ? Mon ami Kévin Cattan et moi-même prenons l’initiative de nous promener dans un centre commercial neuf à Thiais, appelé « Thiais village ». C’est alors que nous vient l’idée d’aller au « King Jouets », tout au bout de la galerie marchande, afin de nous remémorer nos souvenirs d’enfance. Sans oublier de prendre quelques notes pour notre article.
Nous arrivons dans l’entrée, qui est on ne peut plus simple : deux caisses sans vendeurs, et, juste en face, quatre gigantesques étagères. Elles sont divisées en deux : le côté pour les garçons, avec des voitures, des sacs « Spider man » et autres « super héros » des temps modernes, puis le côté pour les filles, comprenant des petits pendentifs, des mini poupées et des accessoires de maquillages pour les lolitas en herbe !
Amusés, Kévin et moi continuons notre petite promenade en tournant directement à droite. Devant nous, un énorme rayon, avec des étagères d’un rose bonbon éclatant, et des petits coins réservés aux jouets d’éveil. Nous l’explorons, et c’est avec effarement que nous constatons à quel point le monde des jouets change, mais aussi à quel point les distinctions entre les filles et les garçons sont alarmantes.À droite, absolument tous les emballages sont de la même couleur que les étagères, et contiennent à peu près tous le même produit : des poupées. Les nuances sont nombreuses, de la poupée traditionnelle (ou presque, puisque les poupées et autres baigneurs peuvent aujourd’hui faire pipi – quelle innovation nous direz-vous), jusqu’à la tête à coiffer de Barbie, grandeur nature, et qui, en appuyant sur son collier en rubis, lance des commentaires tout à fait pertinents, comme « Je suis magnifique pour ce soir ! ». Tout cela pour environ 30€ ! Pas cher pour orienter d’ores et déjà sa fille vers un chemin prédestiné : celui d’une femme qui devra apprendre à séduire, à plaire, puis une mère attentionnée envers sa progéniture, qui saura en prendre soin, puis la conditionner afin de perpétuer la tradition.
Bref, nous passons notre chemin, pour tomber sur un énorme rayon consacré aux jeux en plein air. On y trouve : des toboggans, des vélos, des motos et des motos…Suite à l’inintérêt du rayon, nous nous dirigeons vers le rayon suivant, en tournant à gauche. Il regroupe une quantité énorme de « Playmobile » : des maisons, avec le papa qui lit le journal, le garçon qui joue dehors, la petite fille et sa poupée, la maman qui fait la cuisine, et le chien qui l’accompagne.
puis la station de pompier, avec tous les petits pompiers, et leur gros camion, dans lequel on peut « MÊME STOCKER de l’eau ! »
Le rayon suivant étale la quasi-totalité des jeux de société possibles et inimaginables en ce bas monde. Kévin et moi, après une petite analyse intensive, nous constatons que sur une majeure partie des boites, une petite photo sur le côté représente toujours exactement la même chose : un garçon et Une fille, qui s’amuse tous les deux avec le jeu en question. Les jeux de société seraient-ils les uniques « jouets » réunissant autour d’une même table plusieurs personnes de sexe et d’âges différents, comme le « Trivial Pursuit » ou le « Monopoly » ? Alors que dire de l’étagère entière réservée à des jeux de rôles du genre « Monstres et dragons : devenez le maître du Monde des elfes aux oreilles écarlates », manifestement entièrement dédiée aux garçons ? La supériorité masculine dirige-t-elle également les milieux où les femmes ont une chance de s’intégrer ? Car si celles-ci y arrivent dans certains espaces, arriveront-elles à en conquérir de nouveaux ? Ne serait-ce que celui des jeux de société ?
Nous poursuivons donc la visite, lorsque nous arrivons dans un rayon, entièrement composé de bleu. Inutile de se poser des questions, nous savons exactement où nous nous trouvons : le rayon « garçons ». Celui-ci se résume à des « jouets emballés testables ». Nous pouvons les essayer grâce à un trou en travers du plastique, qui nous mène tout droit vers un petit bouton. Ce dernier allume le jouet, larguant toutes sortes de hurlements, cris de guerre, ou bruits de pistolets. Nous ne sommes pas étonnés de voir une bonne quantité de petits garçons, accompagner par leur papa, s’y diriger, et s’amuser avec, irrésistiblement attiré par cette force, cette virilité et cette violence qui émane des jouets, une attirance transmise de père en fils.Ils représentent en général : ou une voiture avec un militaire dedans et une mitraillette à l’arrière pour tuer un gorille géant, ou un Power Rangers avec tête interchangeable talkie walkie intégré, ou un jouet Star Wars (mention spéciale au massacre de Dark Vador, qui a été transformé en un robot géant semblable à un avion supersonique). Les emballages, à contrario des jouets pour filles, sont bien évidemment, tous bleus. Orange dans le pire des cas. Noir dans le meilleur.
Le rayon se termine par une étagère remplie de fusils, pistolets, armes et sabres laser, et autres produits dérivés. Nouvelle preuve de l’attirance vers la violence qu’ont les garçons.Ayant fait le tour du magasin, nous nous dirigeons finalement vers la sortie, plutôt satisfaits de notre escapade tout à fait enrichissante, et assez représentative d’un monde plein d’inégalités, avec la hâte de revenir, afin d’en rire encore un peu.
Clément Fournier
1ère L2, option cinéma
Lycée Léon Blum de Créteil
12:55 Publié dans Jouets en question | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Jouets, éducation, journalisme, littérature, enquête, reportage, féminin
25.01.2008
Au rayon jouets de nos magasins favoris

Quel est le but de la manœuvre ? Juste les sensibiliser à l’éducation à laquelle nous sommes tous soumis et à nos comportements de consommateurs. Oui, mais pourquoi ? Cette classe, sous la houlette d’Alain Tissier, professeur d’histoire, va réaliser le quotidien du 30ème Festival International de Films de Femmes. Tous les jours, ils vont devoir écrire, rendre compte de cette manifestation. Avant qu’ils ne plongent dans un univers qui défend les femmes, il fallait leur montrer la nécessité d’un tel festival ! Et oui, en trente ans, les choses ont bougé (en France), mais la défense des droits des femmes demeure intacte. Bienvenus à tous les élèves du lycée Léon Blum dans nos colonnes. Le premier à se lancer c’est Vincent Lallier !
Au rayon jouets de nos magasins favoris, il est impossible de se tromper.En effet, ici, on pourrait presque dire qu'on ne mélange pas les torchons et les serviettes. L'endroit est clairement divisé en deux : d'un côté le rose bonbon bien criard pour les filles et de l'autre le bleu ou noir, ainsi que des couleurs dites "militaires" pour les garçons.
Pour entrer dans le concret, prenons un exemple : l'une de nos chères têtes blondes arrive dans le rayon. Elle saura d'un seul coup d'oeil où se diriger ; en agissant de la sorte, les magasins risquent d'entrer dans une politique consistant à ne plus vraiment laisser choisir le consommateur. Il voudrait peut-être décider seul des articles qu'ils veut consulter mais le magasin lui indique où il doit chercher. Mais l'acheteur potentiel peut aussi y voir une simplification de sa recherche. S'il veut acheter un jouet pour une fille, il saura forcément où chercher. Cependant, ce dernier a moins l'occasion d'innover en se risquant à un achat plus original.
Comment briser ces frontières ? À chacun de chercher plus loin ce qu'il ne peut voir. Ne pas se limiter à l'endroit qu'une grosse flèche brillante vous indique. Un soldat muni d'une mitrailleuse plairait peut-être à votre fille ?
Il existe bien sûr des jouets dits "mixtes" comme les jeux de société où non seulement la plupart sont destinés à tout sexe mais également à tout âge. Mais ici encore, les boîtes roses sont concentrées au même endroit.
Vincent LALLIER
1ère L2 option cinéma
Lycée Léon Blum Créteil
09:30 Publié dans Jouets en question | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Lycée, Léon Blum, Littérature, reportage, Festival, Jouets, Actualité

