27.01.2008
Petite escapade chez King Jouet
Cette fois, c'est Kévin Cattan qui nous livre les secrets de son escapade avec Clément Fournier dans rayons de "King Jouet". Attention, c'est grinçant, parfois drôle... Est-ce le signe que nous ne sortons pas de l'enfance ?C'était le 17 Janvier 2008. Avec mon ami et camarade de classe Clément Fournier, nous sommes allés au King Jouet de Thiais Village pour y voir les jouets.
Dès l'entrée du magasin, nous étions explosés de rire. Deux rayons séparaient l'entrée du King Jouet. Un pour les garçons (entre 8 et 10 ans), un pour les filles (même âge).
On apercevait des produits officiels et jouets dérivés de grandes marques. Matel revenait sans cesse. J'ai aperçu une sorte d'oeuf contenant des jouets "Spider-Man", tiré du film "Spider-Man 3". Au rayon des filles, les objets étaient presque identiques (enfin à l’extérieur), mais contenaient des jouets "Totally Spies".
Plus loin, se présentait le magasin. Clément et moi-même y allâmes. Tout d'abord, nous avons vu le rayon des nourrissons et nous avons aperçu que même les bébés avaient deux rayons différents ! Il y avait des hochets bleus et verts pour les « garçons », roses et violets pour les « filles ».
Le plus intéressant s'offrait à nous. Le rayon des filles était situé juste devant nous. Enfin, disons que devant nous, c'était surtout un long rayon de « Barbie » qu'il y avait. Ces « Barbie » (ayant subi un dangereux lifting) étaient disposées en masse les unes derrière les autres. À travers un petit trou en plastique sur l'emballage, on pouvait appuyer sur un bouton. Il y était indiqué "Essaye Moi". Comme un fou, j'ai appuyé sur ce bouton afin de voir ce qu'elle disait. "Je suis prête pour aller au bal", voilà ce qu'elle a dit. Bien entendu, les petits enfants accompagnés de leurs parents se fichaient de nous.
Notre aventure continuait avec le rayon des garçons. À notre grande surprise, c'était un policier « Playmobil » qui nous accueillait.
Et en avant les histoires, nous nous sommes retrouvés dans l'univers des « Playmobil » !
Nous sommes seulement restés cinq minutes car en face de nous se trouvait le rayon des Lego (toute notre enfance !) avec en "special guest", Steven Spielberg lui-même !(!!).
En effet, le réalisateur oscarisé pour La Liste De Schindler était droit devant nous, en briques et en jouet. Nous avons été ensuite dans ce rayon et nous avons pu admirer les « Lego Star Wars ». Rien d'intéressant dans ce rayon Lego, en dehors de nos propres souvenirs.
Puis ensuite, je vois la gueule d'Arthur et du jeu « à prendre ou à laisser » et nous sommes tombés sur les jeux de société. Hormis les prix fou, nous avons pu constater que les jeux de société étaient toujours de même couleurs, à savoir rouge ou bleu. Nous avons également constaté que les jeux comme "Docteur Maboul" ou "Puissance 4" avaient toujours une petite photo qui représente un garçon et une fille. Égalité des sexes ou simple coïncidence sur la quasi-totalité des boîtes ?
On se dirigeait maintenant, toujours dans le rayon des garçons, vers les produits officiels de films, séries TV, ou dessin animés.
Nous vîmes les crânes de squelette de "Pirates Des Caraïbes", la figurine de Jack Sparrow (Waow, Johnny Depp en miniature, la classe !) et les figurines "Power Rangers".
A côté, ce fut le choc, il y avait notre ami Dark Vador avec un design très spécial rappelant les robots de "Transformers" (Michael Bay, si tu me lis, je te signale que ton "Transformers 2" est en route, et que je t'ai trouvé le Dark Vador nécessaire !), puis d'autres figurines et sabres lasers tirés de l'univers "Star Wars".
Après avoir été choqué par le Dark Vador des années 3000, Clément et moi-même nous sommes dirigés vers le rayon des "jouets qui font peur".
Nous sommes tombés sur des monstres marins horribles, on pouvait même les essayer. J'ai essayé la baleine "qui fait peur" et son hurlement de terreur était si atroce que je me suis consolé dans les bras de mon ami Clément. Lui en a fait de même en essayant King Kong de la Jungle et ses hurlements de gorille farceur.
Nous avancions gentiment vers la sortie quand nous avons vu les fusils. Clément a même joué avec un de ces fusils et m'a tiré dessus (ah, enfance, quand tu nous rappelles !).
Une fois le tour du magasin effectué, et nos notes en main, nous sommes sortis de l'endroit, fiers de notre aventure commune et de notre "petit délire" chez King Jouet.
Kévin Cattan
Dès l'entrée du magasin, nous étions explosés de rire. Deux rayons séparaient l'entrée du King Jouet. Un pour les garçons (entre 8 et 10 ans), un pour les filles (même âge).
On apercevait des produits officiels et jouets dérivés de grandes marques. Matel revenait sans cesse. J'ai aperçu une sorte d'oeuf contenant des jouets "Spider-Man", tiré du film "Spider-Man 3". Au rayon des filles, les objets étaient presque identiques (enfin à l’extérieur), mais contenaient des jouets "Totally Spies".
Plus loin, se présentait le magasin. Clément et moi-même y allâmes. Tout d'abord, nous avons vu le rayon des nourrissons et nous avons aperçu que même les bébés avaient deux rayons différents ! Il y avait des hochets bleus et verts pour les « garçons », roses et violets pour les « filles ».
Le plus intéressant s'offrait à nous. Le rayon des filles était situé juste devant nous. Enfin, disons que devant nous, c'était surtout un long rayon de « Barbie » qu'il y avait. Ces « Barbie » (ayant subi un dangereux lifting) étaient disposées en masse les unes derrière les autres. À travers un petit trou en plastique sur l'emballage, on pouvait appuyer sur un bouton. Il y était indiqué "Essaye Moi". Comme un fou, j'ai appuyé sur ce bouton afin de voir ce qu'elle disait. "Je suis prête pour aller au bal", voilà ce qu'elle a dit. Bien entendu, les petits enfants accompagnés de leurs parents se fichaient de nous.Notre aventure continuait avec le rayon des garçons. À notre grande surprise, c'était un policier « Playmobil » qui nous accueillait.
Et en avant les histoires, nous nous sommes retrouvés dans l'univers des « Playmobil » !
Nous sommes seulement restés cinq minutes car en face de nous se trouvait le rayon des Lego (toute notre enfance !) avec en "special guest", Steven Spielberg lui-même !(!!).
En effet, le réalisateur oscarisé pour La Liste De Schindler était droit devant nous, en briques et en jouet. Nous avons été ensuite dans ce rayon et nous avons pu admirer les « Lego Star Wars ». Rien d'intéressant dans ce rayon Lego, en dehors de nos propres souvenirs.
Puis ensuite, je vois la gueule d'Arthur et du jeu « à prendre ou à laisser » et nous sommes tombés sur les jeux de société. Hormis les prix fou, nous avons pu constater que les jeux de société étaient toujours de même couleurs, à savoir rouge ou bleu. Nous avons également constaté que les jeux comme "Docteur Maboul" ou "Puissance 4" avaient toujours une petite photo qui représente un garçon et une fille. Égalité des sexes ou simple coïncidence sur la quasi-totalité des boîtes ?
On se dirigeait maintenant, toujours dans le rayon des garçons, vers les produits officiels de films, séries TV, ou dessin animés.Nous vîmes les crânes de squelette de "Pirates Des Caraïbes", la figurine de Jack Sparrow (Waow, Johnny Depp en miniature, la classe !) et les figurines "Power Rangers".
A côté, ce fut le choc, il y avait notre ami Dark Vador avec un design très spécial rappelant les robots de "Transformers" (Michael Bay, si tu me lis, je te signale que ton "Transformers 2" est en route, et que je t'ai trouvé le Dark Vador nécessaire !), puis d'autres figurines et sabres lasers tirés de l'univers "Star Wars".
Après avoir été choqué par le Dark Vador des années 3000, Clément et moi-même nous sommes dirigés vers le rayon des "jouets qui font peur".
Nous sommes tombés sur des monstres marins horribles, on pouvait même les essayer. J'ai essayé la baleine "qui fait peur" et son hurlement de terreur était si atroce que je me suis consolé dans les bras de mon ami Clément. Lui en a fait de même en essayant King Kong de la Jungle et ses hurlements de gorille farceur.
Nous avancions gentiment vers la sortie quand nous avons vu les fusils. Clément a même joué avec un de ces fusils et m'a tiré dessus (ah, enfance, quand tu nous rappelles !).Une fois le tour du magasin effectué, et nos notes en main, nous sommes sortis de l'endroit, fiers de notre aventure commune et de notre "petit délire" chez King Jouet.
Kévin Cattan
1ère L2 option Cinéma
Lycée Léon Blum
11:17 Publié dans Jouets en question | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Jouets, légo, actualités, cinéma, politique, enfance, adolescence


Commentaires
En fait, non vous n'êtes pas sortis de l'enfance !!! Enfin vous me faites bien rire tous les deux... Essayer de garder votre esprit d'ouverture !!!
Ecrit par : Léa Renoir | 29.01.2008
Les commentaires sont fermés.