25.01.2008
Au rayon jouets de nos magasins favoris

Kritiks fait place nette, et accueille les élèves de première du Lycée Léon Blum (de Créteil) dans ses colonnes. Après leur avoir rendu visite en classe, je leur ai donné un petit exercice : se rendre dans un magasin de jouets et d’observer. Tous doivent nous faire ainsi partager leurs expériences. Sont-elles drôles, tristes, contrariantes ? Chacun à sa manière va nous livrer son sentiment.
Quel est le but de la manœuvre ? Juste les sensibiliser à l’éducation à laquelle nous sommes tous soumis et à nos comportements de consommateurs. Oui, mais pourquoi ? Cette classe, sous la houlette d’Alain Tissier, professeur d’histoire, va réaliser le quotidien du 30ème Festival International de Films de Femmes. Tous les jours, ils vont devoir écrire, rendre compte de cette manifestation. Avant qu’ils ne plongent dans un univers qui défend les femmes, il fallait leur montrer la nécessité d’un tel festival ! Et oui, en trente ans, les choses ont bougé (en France), mais la défense des droits des femmes demeure intacte. Bienvenus à tous les élèves du lycée Léon Blum dans nos colonnes. Le premier à se lancer c’est Vincent Lallier !
Quel est le but de la manœuvre ? Juste les sensibiliser à l’éducation à laquelle nous sommes tous soumis et à nos comportements de consommateurs. Oui, mais pourquoi ? Cette classe, sous la houlette d’Alain Tissier, professeur d’histoire, va réaliser le quotidien du 30ème Festival International de Films de Femmes. Tous les jours, ils vont devoir écrire, rendre compte de cette manifestation. Avant qu’ils ne plongent dans un univers qui défend les femmes, il fallait leur montrer la nécessité d’un tel festival ! Et oui, en trente ans, les choses ont bougé (en France), mais la défense des droits des femmes demeure intacte. Bienvenus à tous les élèves du lycée Léon Blum dans nos colonnes. Le premier à se lancer c’est Vincent Lallier !
Au rayon jouets de nos magasins favoris, il est impossible de se tromper.En effet, ici, on pourrait presque dire qu'on ne mélange pas les torchons et les serviettes. L'endroit est clairement divisé en deux : d'un côté le rose bonbon bien criard pour les filles et de l'autre le bleu ou noir, ainsi que des couleurs dites "militaires" pour les garçons.
Pour entrer dans le concret, prenons un exemple : l'une de nos chères têtes blondes arrive dans le rayon. Elle saura d'un seul coup d'oeil où se diriger ; en agissant de la sorte, les magasins risquent d'entrer dans une politique consistant à ne plus vraiment laisser choisir le consommateur. Il voudrait peut-être décider seul des articles qu'ils veut consulter mais le magasin lui indique où il doit chercher. Mais l'acheteur potentiel peut aussi y voir une simplification de sa recherche. S'il veut acheter un jouet pour une fille, il saura forcément où chercher. Cependant, ce dernier a moins l'occasion d'innover en se risquant à un achat plus original.
Comment briser ces frontières ? À chacun de chercher plus loin ce qu'il ne peut voir. Ne pas se limiter à l'endroit qu'une grosse flèche brillante vous indique. Un soldat muni d'une mitrailleuse plairait peut-être à votre fille ?
Il existe bien sûr des jouets dits "mixtes" comme les jeux de société où non seulement la plupart sont destinés à tout sexe mais également à tout âge. Mais ici encore, les boîtes roses sont concentrées au même endroit.
Vincent LALLIER
1ère L2 option cinéma
Lycée Léon Blum Créteil
09:30 Publié dans Jouets en question | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Lycée, Léon Blum, Littérature, reportage, Festival, Jouets, Actualité


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